Un dimanche après-midi à Paris

04 Set 2017
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J'avais quelques heures dimanche après-midi dernier pour aller tremper un peu mes leurres dans la Seine. Rdv est pris avec Régis et Camille sur le secteur Tour Eiffel pour un petit tour du propriétaire au pied de la Grande Dame.

Après avoir tenté un peu de les provoquer avec au Power Dunk (#Real Perch), sans résultat, je prends l'option de gratter avec un HPshadtail 3.6'' (#Golden Shiner) sur une jighead de 5gr. Sur un lancé au large, un léger toc à la descente entraine un ferrage instantané pour une jolie perche parisienne au sec.

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Elle est arrivée suivie d'une camarade que je signale à Régis, il insistera suffisamment pour qu'elle finisse par craquer elle aussi. La Dolive Shrimp toujours aussi appétissante !

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Nous marcherons longtemps pour pas mal de petites perches, certaines sortant un peu du lot comme celle-là, toujours sur un HPshadtail.

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On embête un peu les chubs du haut des ponts puis mes camarades prennent la direction de la maison. Pour ma part, n'ayant aucune obligation, je continue un peu. Alors que je ramène en linéaire au ras du fond je me prends une sacoche de compétition, ferrage réflexe (pas difficile vu le praline dans la canne ^^) et je sens tout de suite que c'est lourd. Dans les 10 premières secondes ça ressemble à un gros sandre et je me prends à rêver... mais les premiers gros coups de tête suivis d'un rush puissant ne me laisse pas de doute sur mon adversaire...

Je desserre immédiatement le frein et l'ajuste ce qu'il faut pour le laisser prendre du fil mais lui rendre la tâche la plus compliquée possible. Je suis avec ma Light Cavalry ML, une tresse Yamatoyo en 10lbs et un fluoro 8lbs, je ne dois donc surtout pas brusquer les choses. Il a la bonne idée de ne pas partir sous une péniche mais d'essayer de partir vers le large, il me suffit donc de le contrôler et d'attendre qu'il montre des signes de fatigues.

Après avoir amorti tous ses coups de tête et ses départs, je commence à pouvoir le pomper un peu tout en lui rendant un peu de fil à chaque fois car je ne veux surtout pas risquer un à-coup qui risquerait de casser la tresse ou le fluoro (ou la canne). Ça se joue centimètre par centimètre et il finit par arriver en surface au plus grand étonnement des touristes sur place. Un monsieur s'approche et me demande en anglais si je vais le relâcher. Après lui avoir répondu par l'affirmative, je le réquisitionne pour mettre le poisson au sec. Une fois le poisson bien fatigué, je le saoule de conseils (le touriste), je lui passe la canne et descend à l'échelle la plus proche, il me l'amène et après quelques essais je parviens à le saisir. Je remonte un peu à l'échelle avec une main, quelqu'un en haut me tend sa main et m'aide pour les derniers barreaux, yes ! C'est pas un monstre mais sur cette canne là, sur ce matériel là je ne donnais pas cher de ma peau au début du combat ! 

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Bon bah je suis plein de mucus, c'est l'heure de rentrer me mettre au sec, une petite marche vers le scooter et hop à la casa. Une belle fin de journée poissonneuse avec les potos, terminée en solo par un poisson surprise et une belle dose d'émotions... qui dit mieux ? :)

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